Nouveau projet

Mon projet de chauffage

Mon diagnostic

Les solutions que j'envisage

Mon financement

Mes installateurs Proactif

Envoyer mon projet à mes installateurs pour plus de conseils ou établir un devis

Nous n'avons pas de planète de rechange !

Face à l'explosion démographique, si l'humanité tout entière intègre le modèle actuel de développement des pays industrialisés, les 8 milliards d'humains de 2030 consommeraient 3 fois plus d'énergie qu'aujourd'hui et rejetteraient 19 milliards de tonnes de CO2... Une catastrophe universelle annoncée ?

 

L'Homme n'a malheureusement aucune planète de réserve... Pourtant nous « consommons Â» notre environnement comme si c'était le cas !

La pollution assombrit notre avenir...

D'ici 25 ans, les experts tablent sur au moins 8 milliards d'êtres humains (6,2 milliards aujourd'hui, 3,5 en 1970). Autant d'hommes et de femmes qu'il faudra non seulement nourrir, loger, éclairer mais également chauffer. Or si l'humanité tout entière intègre le modèle actuel de développement des pays industrialisés, la consommation d'énergie triplera et les rejets de gaz carbonique (CO2) responsables de l'intensification de l'effet de serre, s'élèveront à 19 milliards de tonnes ! Une catastrophe annoncée ?

...et déjà notre présent !

Dès aujourd'hui, chacun de nous peut ressentir les impacts de la pollution sur sa santé et celle de la nature. Ainsi, l'augmentation de la température moyenne provoquée par l'effet de serre est sans doute à l'origine des aléas climatiques sans précédent que nous connaissons en France et dans le monde entier : tempêtes, précipitations exceptionnelles, vagues de sécheresse, de chaleur ou encore de froid...

 

Source : UNFCCC 2003

 

La surexploitation des énergies fossiles

En quantité limitée, les énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz...) produisent lors de leur combustion au service des transports, de la production d'électricité, du chauffage...la plus grande partie des émissions polluantes à effet de serre (6 gaz recensés). Il nous faut donc parvenir le plus rapidement possible à une gestion raisonnable de ces réserves si nous ne voulons pas vivre aux dépens des générations futures sur les plans énergétique et environnemental : cette prise de conscience vitale s'appelle le développement durable.

 

Source : GIE - climate change 2001

 

Le développement durable pour éviter le pire...

Aux sommets de Rio (1992), de Kyoto (1997), de Johannesbourg (2002), de Milan (2003), de Buenos Aires (2004) et de Montréal (2005)... les Etats adoptent principes et décisions volontaristes pour initier progressivement la pratique du développement durable. Dès lors, de nombreux pays, à l'exception marquante des Etats- Unis (premier émetteur mondial de CO2) ayant renoncé au Protocole de Kyoto, adoptent des mesures concrètes pour lutter contre l'effet de serre. Après avoir obtenu une exemption, la Chine, deuxième pollueur mondial, a ratifié le protocole en 2002 mais sans engagement de réduction.